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À la fin du IIe siècle ap. J.-C., Alexandre d’Aphrodise, titulaire de la chaire impériale de philosophie péripatéticienne, expose « la doctrine d’Aristote sur le destin et sur “ce qui dépend de nous” ». Son but est double : construire une théorie péripatéticienne du destin, question jusque-là marginale dans le Péripatos, et réfuter les partisans d’une conception dure du destin, en qui il faut sans doute voir des Stoïciens... La polémique occupe la quasi totalité du De fato, qui constitue par là un document majeur sur le déterminisme dans l’Antiquité. L’ouvrage décrit comment, à travers l’exégèse d’Aristote, Alexandre d’Aphrodise élabore une autre conception du destin et propose une reformulation libertarienne de « ce qui dépend de nous ».